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Études pays

Opportunités de commerce dans le monde

Les études pays ont pour objectif de donner au lecteur une vue d’ensemble macroéconomique ainsi qu’un inventaire des secteurs porteurs en termes d’exportation.  Elles répertorient également les secteurs clés qui offrent des opportunités importantes pour nos entreprises exportatrices belges.

2017

étude pays Côte D'Ivoire

Le retard qu’a rattrapé en un éclair la Côte d’Ivoire après les affrontements du début de cette décennie permet au pays de voir son avenir sous les meilleurs auspices.

En 2016, la Côte d’Ivoire figurait parmi les cinq pays affichant le taux de croissance le plus élevé au monde. Compte tenu d’un regain de stabilité et d’un gouvernement soutenant les entreprises, tout indique que cette tendance ne fera que se confirmer aucours des années à venir.

 

Date de publication : octobre 2017

La République de Corée est connue comme l’un des « dragons asiatiques », expression qui fait référence à la forte croissance économique enregistrée pendant plusieurs décennies. Le nouveau président élu, Moon Jae-in, qui affiche une volonté de rupture avec l’ancien gouvernement et dont l’économie et la diplomatie sont les priorités, veut « faire de la Corée du Sud une société juste et équitable » avec plus de transparence, ce qui est de bon augure pour lespartenaires commerciaux et les investisseurs étrangers.

Le pays est entouré par 2 mers et par la zone démilitarisée qui la sépare de la Corée du Nord ; son économie est fortement tributaire de ses échanges commerciaux internationaux. Elle est l’une des économies les plus ouvertes au monde (un degré d’ouverture proche de 90%). En 2016, la République de Corée se classait sixième plus grand exportateur mondial et dixième plus grand importateur.

Date de publication : mai 2017

2016

« It’s like a whole other country »… Le slogan touristique officiel du Texas souligne la singularité et la grandeur de l’État. Surnommé « The Lone Star State » depuis sa séparation du Mexique au 19e siècle avant son annexion aux États-Unis, le Texas se démarque aujourd’hui encore. Deuxième État américain le plus étendu, le plus peuplé et le plus riche, il serait la 10e puissance économique mondiale s’il était un pays indépendant.

Le pétrole et le gaz représentent 8,5% de son PIB. La chute du prix du baril explique en grande partie l’essoufflement de la croissance texane depuis quelques années, passée de 5,4% en 2012 à 3,8% en 2015. Elle reste néanmoins supérieure à la moyenne nationale.
S’il a essentiellement bâti sa fortune autour de l’or noir, le Texas a pu diminuer sa dépendance au secteur des hydrocarbures au fil du temps en diversifiant ses activités économiques. Ainsi, les énergies renouvelables, les biotechnologies et l’IT sont autant de domaines qui font aujourd’hui son succès sur la scène internationale.

Le Texas présente également de nombreux atouts pour attirer les investisseurs et les entreprises : un régime fiscal attrayant, des incitants financiers pour soutenir les nouveaux projets ou encore plusieurs réseaux universitaires réputés, propices à la formation de travailleurs hautement qualifiés et à la R&D.

A l’occasion de la mission économique conjointe qui se déroulera au Texas du 3 au 11 décembre 2016, l’Agence pour le Commerce extérieur a publié une étude pays. La première partie analyse la situation macroéconomique du pays, alors que la seconde se penche sur trois des secteurs les plus dynamiques : l’énergie, les biotechnologies et l’IT. Clôturent cette publication trois success-stories.

Date de publication : novembre 2016

16e puissance économique mondiale, l’Indonésie présente un potentiel intéressant pour nos exportateurs et nos investisseurs. Elle fait partie de ces nations émergentes qui prennent la relève des pays BRICS.  Malgré un ralentissement observé depuis plusieurs années, sa croissance affiche toujours un niveau considérable de 5% en 2015, assorti de perspectives optimistes pour les années futures.

Sa structure démographique en fait un marché alléchant. Quatrième pays le plus peuplé au monde, l’Indonésie est dotée d’une population jeune et d’une classe moyenne en forte progression. Elle abonde en outre de richesses naturelles agricoles et minérales. L'archipel aspire à se diversifier en passant d’une économie dépendante de ses exportations de matières premières à une économie privilégiant la transformation de celles-ci en produits à plus haute valeur ajoutée.

La suppression des subventions sur le carburant a permis au gouvernement du Président Widodo de réallouer le budget ainsi épargné à la rénovation des infrastructures du pays, au développement des énergies renouvelables, à la redynamisation du secteur maritime ainsi qu’à l’optimisation de l’accessibilité à l’enseignement et aux soins de santé.

A l’occasion de la mission économique conjointe qui se déroulera en Indonésie du 12 au 19 mars 2016, l’Agence pour le Commerce extérieur a publié une étude pays. La première partie analyse la situation macroéconomique du pays, alors que la seconde se penche sur les secteurs les plus dynamiques : les infrastructures, l’énergie, les cleantech et le secteur maritime.

Date de publication : février 2016

2015

Deuxième pays au monde en termes de superficie, le Canada regorge d’opportunités pour les exportateurs et les investisseurs étrangers. Abritant une quantité impressionnante de ressources naturelles, il est aussi une économie innovante, riche en R&D. De nombreux domaines tels que l’aérospatial, les biotechnologies, les télécommunications et l’animation numérique attirent de plus en plus de talents internationaux. Le pays est en outre reconnu comme l’un des meilleurs au monde en ce qui concerne la facilité de faire des affaires.

Nos exportateurs manifestent un intérêt croissant pour l’ouest du Canada. A l’instar des studios cinématographiques de Vancouver — baptisée l’Hollywood du Nord — et des sables bitumeux, les provinces de l’Alberta et de Colombie-Britannique sont en pleine expansion, considérées par les experts comme les locomotives du Canada de demain. 

A l’occasion de la mission économique conjointe qui se déroulera du 24 au 31 octobre 2015 dans l’Ouest canadien, l’Agence pour le Commerce extérieur a publié une étude pays. La première partie est consacrée à la situation macroéconomique du Canada, alors que la seconde analyse quelques secteurs parmi les plus dynamiques : l’énergie (fossile et renouvelable), l’ICT, l’audiovisuel et les médias, les sciences de la vie, l’aérospatial et le transport. 

 

Date de publication : octobre 2015

Hôte de la Coupe du Monde de football 2022, l’émirat du Qatar a mis sur les rails un programme colossal de modernisation de ses infrastructures sportives, hôtelières et de transport, largement financé grâce à ses ressources en hydrocarbures.

Derrière les oléoducs et gazoducs, garants de l’opulence actuelle du pays, se cache en outre un potentiel de diversification considérable, qui nécessite des investissements dans la formation, la recherche et le développement.

Le Qatar aspire à passer d’une économie de rente pétrolière et gazière à une économie de la connaissance et du savoir. Pour relever ce défi ambitieux, il devra sans nul doute s’adjoindre des partenaires compétents.
A l’occasion de la mission économique conjointe qui se déroulera du 21 au 27 mars 2015, l’Agence pour le Commerce extérieur a publié une étude pays. La première partie est consacrée à la situation macroéconomique du Qatar, alors que le deuxième chapitre constitue une analyse de quatre secteurs dynamiques présentant de nombreuses possibilités commerciales : les hydrocarbures, les cleantechs, la construction et la santé. Elle aborde ensuite quelques réussites récentes de sociétés belges dans le pays.

Date de publication : février 2015

En 40 années d’indépendance, la gestion intelligente des ressources pétrolière et gazière et la priorité octroyée à la diversification de ses activités économiques ont permis aux Emirats arabes unis d’afficher un développement impressionnant. Ils sont aujourd’hui devenus un pays prospère et dynamique.
Résolument ouverte à l’international, cette fédération de sept émirats compte parmi les marchés les plus actifs en termes de commerce extérieur. Bénéficiant en outre d'une stabilité politique au cœur d’une région en ébullition, le pays attire des capitaux étrangers croissants grâce à un cadre d’investissement attractif.
A l’occasion de la mission économique conjointe qui se déroulera du 21 au 27 mars 2015, l’Agence pour le Commerce extérieur a publié une étude pays. La première partie est consacrée à la situation macroéconomique des Emirats arabes unis, alors que le deuxième chapitre constitue une analyse de trois secteurs dynamiques présentant de nombreuses possibilités commerciales : les hydrocarbures, les cleantechs et la construction. Elle aborde ensuite quelques réussites récentes de sociétés belges dans le pays.

Date de publication : février 2015

2014

L’économie de Singapour constitue une véritable success-story à bien des égards. En quelques décennies, l’île a rejoint le groupe des pays les plus riches au monde. Elle se classe actuellement au 7e rang en termes de pouvoir d’achat.

Les autorités encouragent depuis 2010 une réforme économique, qui confère une place centrale aux secteurs à haute valeur ajoutée et qui limite l’afflux de travailleurs étrangers. De cette manière, elles escomptent une augmentation du revenu par habitant et dès lors, une amélioration de la productivité et de la compétitivité.

Les accords de libre-échange font partie inhérente de la politique commerciale. Singapour ne se tourne pas seulement vers les marchés émergents, mais aspire également au renforcement de ses relations avec les pays occidentaux. Le texte récemment adopté portant sur un nouvel accord ambitieux de libre-échange avec l’Union européenne en est la preuve.

A l’occasion de la mission économique conjointe qui se déroulera du 22 au 28 novembre 2014, l’Agence pour le Commerce extérieur a publié une étude pays. La première partie est consacrée à la situation macroéconomique de Singapour, alors que le deuxième chapitre constitue une analyse de quatre secteurs dynamiques présentant de nombreuses possibilités commerciales : les sciences biomédicales, le cleantech, la logistique et les technologies bancaires. Elle aborde ensuite quelques réussites récentes de sociétés belges à Singapour.

Date de publication : octobre 2014

Troisième puissance de l’Association des Nations d’Asie du Sud-Est (ASEAN), la Malaisie génère 13 % de la richesse de la région et sa croissance devrait atteindre 5,7 % en 2014.

L’objectif ‘Vision 2020’ vise à augmenter le PIB par tête et ainsi promouvoir la Malaisie du statut de pays à revenu intermédiaire à celui de pays à revenu élevé. Différents programmes entendent la guider dans la réalisation de ce défi ambitieux.

La Malaisie ne manque pas d’atouts pour séduire les exportateurs. La libéralisation de son économie dynamise les échanges commerciaux, attire d’importants capitaux étrangers et contribue à l'ascension du pays dans les classements internationaux relatifs à la compétitivité.

A l’occasion de la mission économique conjointe qui se déroulera du 22 au 28 novembre 2014, l’Agence pour le Commerce extérieur a publié une étude pays. La première partie est consacrée à la situation macroéconomique de la Malaisie, alors que le deuxième chapitre constitue une analyse de quatre secteurs dynamiques présentant de nombreuses possibilités commerciales : la finance islamique, le cleantech, la construction et la santé. Elle aborde ensuite quelques réussites récentes de sociétés belges dans le pays.

Date de publication : octobre 2014

Pérou

Terre gâtée par la nature, le Pérou ne manque pas d’atouts pour séduire les investisseurs. La croissance remarquable enregistrée depuis 2000 lui a valu le surnom flatteur de « Tigre des Andes ». Son bulletin macro-économique affiche par ailleurs d’excellents paramètres, comme une inflation maîtrisée, une dette publique enviée et des réserves de changes très confortables.

Preuve de sa grande ouverture à l’international, le Pérou multiple les accords de libre-échange et attire les investisseurs étrangers. La simplification des procédures et l’abaissement des barrières tarifaires dopent les relations commerciales et facilitent l’accès des entreprises au marché, notamment par le biais du traité bilatéral signé avec l’Union européenne au printemps 2013.

Le Pérou gravit d’année en année les échelons au sein des différents classements jugeant l’attractivité ou la compétitivité des pays. C’est également la deuxième nation sud-américaine la mieux cotée par les agences de notation.

A l’occasion de la mission économique conjointe qui se déroulera du 18 au 25 octobre 2014, l’Agence pour le Commerce extérieur a publié une étude pays. La première partie est consacrée à la situation macroéconomique du Pérou, alors que le deuxième chapitre constitue une analyse de quatre secteurs dynamiques présentant de nombreuses possibilités commerciales: les mines,  l’énergie, les infrastructures et l’agro-industrie. Elle aborde ensuite quelques réussites récentes de sociétés belges au Pérou.

Date de publication : septembre 2014

“Chemical Players” en Malaisie

Ce document reprend une trentaine d’acteurs clés du secteur chimique en Malaisie.

Date de publication : septembre 2014

Colombie

La Colombie est l’une des économies les plus dynamiques du continent latino-américain. Grâce à une croissance annuelle de l’ordre de 4 % durant les quatre dernières années, la république a justifié sa présence au sein des CIVETS, nouvelle génération de pays émergents.

Cette situation favorable est le résultat d’un renforcement de la sécurité, combiné à la politique économique du président actuel Santos, qui vient d’être réélu. Cela inclut également le soutien offert aux cinq « moteurs de la croissance et de la création d’emploi », à savoir les infrastructures, le logement, les mines et l’énergie, l’agriculture ainsi que l’innovation. Ces domaines revêtent une importance économique capitale.

Parallèlement, la Colombie ouvre de plus en plus ses portes aux investisseurs étrangers et travaille au développement et au renforcement de ses relations internationales. L’accord de libre-échange conclu entre la Colombie et l’Union européenne en constitue un excellent exemple. Il ouvre les marchés aux exportateurs, tant européens que colombiens.

A l’occasion de la mission économique conjointe qui se déroulera du 18 au 25 octobre 2014, l’Agence pour le Commerce extérieur a publié une étude pays. La première partie est consacrée à la situation macroéconomique de la Colombie, alors que le deuxième chapitre constitue une analyse de trois secteurs dynamiques présentant de nombreuses possibilités commerciales: l’agro-industrie, la construction et les infrastructures ainsi que l’énergie. Elle aborde ensuite quelques réussites récentes de sociétés belges en Colombie.

Date de publication : août 2014

"Construction sector" en Malaisie

Le secteur de la construction est une composante importante de l’économie malaisienne. Cette étude analyse son ampleur, les mesures gouvernementales qui le concernent ainsi que les acteurs clés et le potentiel de ce marché.

Date de publication : août 2014

"Biomedical Sciences Sector" à Singapour

L’industrie biomédicale est un pilier de l’économie singapourienne. Cette étude se penche sur les principaux domaines qui la composent : les services de soins de santé, les produits pharmaceutiques, la biotechnologie et les instruments médicaux. Outre le potentiel de ce marché, cette publication présente les infrastructures locales, les mesures gouvernementales ainsi que les acteurs clés de ce secteur.

Date de publication : juillet 2014

"Clean Technology sector" en Malaisie

La Malaisie se classe à la 51e position parmi les 178 pays étudiés par l’Environmental Performance Index de 2014. Cette publication souligne l’importance du secteur « clean technology » dans le pays. L’étude est divisée en deux parties : la première s’attache à l’« environment & water sector », tandis que la seconde analyse le « renewable energy, green building & energy efficiency sector». Cette publication identifie également la position gouvernementale envers ce secteur ainsi que les acteurs clés et le potentiel de ce marché.

Date de publication : juin 2014

"Logistics Industry" à Singapour

La République de Singapour est un carrefour logistique majeur. Cette étude identifie les différents attraits de la cité-État ainsi que ses principaux acteurs. Elle analyse également les secteurs logistiques maritime et aérien, et souligne les récents investissements gouvernementaux.

Date de publication : mai 2014

"Clean Technology Sector" à Singapour

Le secteur « Clean Technology », qui englobe  les secteurs « Clean Energy » et « Environment and Water », est stratégique pour la République de Singapour. Cette étude identifie les récents investissements réalisés par la cité-État, analyse l’évolution du marché et indique les opportunités d’affaires qui s’offrent à nos entreprises.

Date de publication : mai 2014

Oman

Oman connaît depuis 40 ans une période de développement économique sans précédent. Ce « boom » coïncide avec le règne du Sultan actuel Qaboos bin Said al-Said, qui a accédé au pouvoir en 1970, et repose en grande partie sur les revenus du secteur pétrolier (production et exportation). En 2012, ce dernier représentait près de 50 % du PIB.


L'importante dépendance à l'égard de l'or noir expose en effet le pays aux fluctuations du cours boursier du baril de pétrole brut. C'est dans ce contexte que le Sultanat a lancé dès 1995 le plan Vision 2020, une stratégie à long terme articulée autour de trois concepts clés : “la diversification économique, l’omanisation et la privatisation”.

Les piliers de cette politique ont ensuite été développés et mis en oeuvre par le biais des différents plans quinquennaux, dont le plus récent couvre la période 2011-2015.
Pour 2013-2017, l’Economist Intelligence Unit table sur une croissance annuelle moyenne de 4,6 % qui, selon les données de la Banque centrale d’Oman, sera soutenue à concurrence de 70 % par l'essor du secteur non pétrolier.


A l’occasion de la prochaine mission économique conjointe en Oman (14-21 mars 2014), l’Agence pour le Commerce extérieur a publié une étude « pays » dont la première partie est consacrée à la situation macroéconomique de l’Oman, alors que le deuxième chapitre constitue une analyse de trois domaines dynamiques présentant de nombreuses possibilités commerciales : les infrastructures et la logistique, l'énergie et l'environnement ainsi que le secteur bancaire. Elle aborde ensuite quelques réussites récentes de sociétés belges en Oman.

Date de publication : janvier 2014

Arabie saoudite

Première économie du Moyen-Orient, l’Arabie saoudite affiche des perspectives de croissance solide, avec une moyenne annuelle de 4,9 % pour la période 2014-2017, poussées par la consommation et les investissements, privés comme publics.

Les recettes pétrolières en hausse ont en effet permis au pays d’adopter en 2013 le budget le plus important de son histoire, culminant à 221 milliards d’EUR et prévoyant des dépenses 19 % plus élevées qu’en 2012.

Indépendamment des oléoducs et des raffineries, la diversification de l’activité économique du pays est une des priorités du gouvernement. Les secteurs pharmaceutique, de la construction, ainsi que des énergies renouvelables et de l’éducation se développent progressivement et se révèlent un potentiel alléchant pour les investisseurs étrangers.


A l’occasion de la mission économique conjointe en Arabie saoudite qui se tiendra du 14 au 21 mars 2014, l’Agence pour le Commerce extérieur a publié une étude pays. La première partie est consacrée à la situation macroéconomique du royaume, alors que la deuxième analyse trois domaines dynamiques présentant de nombreuses possibilités commerciales : les infrastructures et la logistique, l’énergie et les soins de santé. Elle aborde ensuite quelques réussites récentes de sociétés belges en Arabie saoudite.

Date de publication : janvier 2014

2013

Inde

L’Inde figure parmi les économies qui connaissent la croissance la plus rapide au monde. Grâce à une moyenne de 8 % sur une base annuelle au cours des deux dernières décennies, elle fait partie du « club » des 5 pays BRICS, un des moteurs de l’économie mondiale.


Le XIIe programme politique quinquennal (2012-2017), fondé sur le mantra « faster, sustainable and more inclusive growth » définit des objectifs ambitieux en termes d’investissements, dont la réalisation doit être confiée en grande partie au secteur privé national et étranger. L’accent est mis sur certains secteurs-clés, comme les infrastructures et l’énergie. L’Inde mise par ailleurs sur une croissance inclusive, qui devrait être dopée par l’évolution du pouvoir d’achat.


Selon les observateurs, l’Inde continuera à jouer son rôle de locomotive de l’économie mondiale. Il va sans dire que cette perspective ouvre des opportunités d'affaires considérables pour nos entreprises belges.


A l’occasion de la prochaine mission économique conjointe en Inde (23-29 novembre 2013), l’Agence pour le Commerce extérieur a publié une étude « pays » dont la première partie est consacrée à la situation macroéconomique de l’Inde, alors que le deuxième chapitre constitue une analyse de cinq domaines dynamiques présentant de nombreuses possibilités commerciales : cleantech et énergies renouvelables, soins de santé et pharma, diamants, infrastructures et télécommunications. Elle aborde ensuite quelques réussites récentes de sociétés belges en Inde.

Date de publication : novembre 2013

Angola

Un « diamant brut » tel est probablement le meilleur terme pour définir l’Angola. Le pays est en effet une mine de richesses naturelles, mais qui doit encore être exploitée de manière durable.

Outre ses ressources pétrolières et minières, sa situation géographique et sa topographie lui offrent un secteur primaire prospère tant au niveau de la pêche et de l’agriculture qu’en ce qui concerne les capacités énergétiques naturelles.

Le pays a affiché une croissance économique remarquable ces dix dernières années, ce qui lui a permis d’être la troisième économie africaine.

Lors de la mission en Angola, trois secteurs parmi les plus dynamiques seront mis en avant : l’énergie, les infrastructures et la construction ainsi que les diamants. 

Date de publication : septembre 2013

Afrique du Sud

L’Afrique du Sud est dotée de richesses naturelles considérables, sur base desquelles elle a forgé son économie, comme en témoignent ses exploitations agricoles modernes et son activité minière intensive. Le pays offre également une panoplie de services, notamment financiers.

L’amélioration continue de ses infrastructures en matière de transport, d’énergie et de communication est l’une des priorités du gouvernement actuel, en réponse aux besoins grandissants de modernisation et de la place prépondérante que le pays occupe sur la scène commerciale internationale.

Lors de la mission en Afrique du Sud du 20 au 27 octobre 2013, qui sera la première menée par SAR la Princesse Astrid, trois secteurs parmi les plus dynamiques seront mis en avant : les diamants, les infrastructures et les énergies renouvelables.

Date de publication : septembre 2013

États-Unis

Selon le critère du produit intérieur brut, les États-Unis sont le pays le plus riche au monde, loin encore devant leur dauphin chinois que l’on dit si menaçant. Ils sont hautement redevables de ce succès à la Californie, qui contribue à hauteur de 13% du PIB total national. Cette performance lui vaudrait le titre de 8e puissance économique s’il était indépendant.

L’État le plus prospère des États-Unis ne manque pas d’atouts pour attirer les investisseurs. L’accès aisé au financement ainsi que la collaboration fructueuse avec le monde universitaire créent un climat propice aux affaires. Les hautes technologies de la Silicon Valley, le Golden Gate de San Franscisco ou encore les studios cinématographiques de Los Angeles illustrent le succès californien.

Après une première partie destinée à dresser la situation macroéconomique des États-Unis et de la Californie, cette étude proposera une analyse sectorielle se concentrant sur trois domaines : les biotechnologies, l’ICT et le cleantech. Nous enchaînerons par un échantillon de réussites récentes d’entreprises belges en Californie.

Date de publication : avril 2013

Thaïlande

Au-delà de son attractivité touristique ou de ses troubles diplomatiques et climatiques, la Thaïlande est aussi une économie émergente. Sa résilience s’est affichée comme une qualité indispensable pour pouvoir aller de l’avant et se faire une place de choix sur l’échiquier mondial.

La Thaïlande présente des richesses naturelles en abondance et un paysage industriel bien développé. Les techniques traditionnelles sont encore au goût du jour, mais la modernisation en marche recèle de nombreuses opportunités pour les exportateurs belges.

Lors de la mission en Thaïlande, présidée par SAR le Prince Philippe du 16 au 22 mars 2013, une attention particulière sera portée à cinq domaines parmi les plus dynamiques : l’agroalimentaire, la santé, les énergies renouvelables, l’infrastructure et la logistique et enfin, l’ICT.

Date de publication : janvier 2013

2012

Australie

Alors que l’Union européenne vit l’une des crises les plus difficiles de son histoire et que les prévisions de croissance sont anémiques pour 2012, l’Australie connaît, elle, une période de stabilité économique. Le pays est en effet le seul membre de l’OCDE à ne pas avoir été en récession lors de la crise de 2008 et 2009. La solidité de son système bancaire est l’une des explications fréquemment avancées, mais c’est surtout l’accroissement du commerce de matières premières vendues par le pays qui a soutenu cette tendance. Dans de nombreux secteurs, l’économie australienne est à la pointe de la technologie. Une mission économique en Australie offre donc de nombreuses opportunités de partenariats dans divers secteurs.

Lors de la mission en Australie, présidée par SAR le Prince Philippe du 16 au 27 novembre 2012, une attention particulière sera portée à trois domaines parmi les plus dynamiques, c’est-à-dire le secteur des mines, du transport et de la logistique, et enfin de la santé.

Date de publication : octobre 2012

Nouvelle-Zélande

En raison de son isolement géographique, la Nouvelle-Zélande abrite une faune et une flore très particulières dont une bonne partie est endémique. Outre la richesse de sa biodiversité, son secteur primaire est florissant que ce soit au niveau de la pêche, de l’agriculture, de l’exploitation forestière et même en ce qui concerne les réserves énergétiques naturelles.

Au cours des 20 dernières années, le gouvernement a réussi à transformer cette Nouvelle-Zélande agraire, isolée géographiquement et économiquement, en une économie industrialisée et de libre échange. À l’instar de nombreux pays anglo-saxons depuis les années 90, la Nouvelle-Zélande a connu une période de très forte croissance au cours des années 2000 jusqu’à la crise économique mondiale où le recul de son économie est resté relativement restreint.

Outre ses ressources naturelles et son secteur primaire, le pays est également doté d’une industrie cinématographique renommée internationalement sans oublier l’importance du secteur de la construction et des infrastructures.

Lors de la mission économique en Nouvelle-Zélande, qui sera menée par SAR le Prince Philippe du 27 au 30 novembre 2012, ces secteurs seront placés au centre de l’attention.

Date de publication : octobre 2012

Turquie

Alors que les économies européennes font face à une crise sans précédent qui pèse toujours sur leur croissance, leur voisin turc fait preuve d’une vigueur économique qui a de quoi laisser rêveur. La libéralisation de son économie et les efforts de politique économique ont valu à la Turquie d’appartenir au fameux groupe des CIVETS, acronyme regroupant les économies les plus prometteuses succédant aux fameux pays BRICs.

Les secteurs offrant les meilleures perspectives de croissance sont ceux des technologies environnementales, des technologies de l’information et de la communication, du transport et de la logistique, ainsi que de la construction et des infrastructures. Une importance particulière leur sera dès lors accordée lors de la mission économique conjointe menée par SAR le Prince Philippe du 15 au 19 octobre 2012.

Date de publication : juillet 2012

Japon

Offrant aux entreprises étrangères un marché de près de 127 millions d’habitants et avec d’un des PIB par habitant les plus élevés du monde, le Japon est une destination de choix pour les exportateurs belges. "La neige ne brise jamais la branche du saule", dit un ancien proverbe japonais. Un an après la catastrophe de Fukushima, les analystes sont formels: le Japon se reconstruit, et il sortira renforcé de la crise qu’il a traversée.

Ce sont principalement les secteurs de la santé, des technologies environnementales, des technologies de l’information et de la communication ainsi que de la consommation de luxe qui connaissent un essor au Japon. Ces secteurs seront donc mis en avant durant la mission économique conjointe menée par SAR le Prince Philippe du 9 au 16 juin 2012.

Date de publication : mai 2012

Vietnam

En ces temps de crise économique, l’économie du Vietnam présente un taux de croissance qui laisse rêveur les pays développés. Grâce à sa population jeune et en croissance, ainsi qu’aux nombreuses réformes mises en place par les autorités, le Vietnam est en effet devenu une des économies les plus dynamiques d’Asie du Sud-est.

Ce sont surtout les soins de santé, l’industrie agroalimentaire, l’énergie et la construction qui sont amenés à se développer à un rythme accéléré dans les années à venir. Dès lors, ces secteurs feront l’objet d’une attention particulière lors de la mission économique conjointe menée par SAR le Prince Philippe du 10 au 16 mars 2012.

Date de publication : janvier 2012

2011

Chili

L’économie chilienne est l’économie la plus compétitive d’Amérique latine. Présentant des fondamentaux macroéconomiques extrêmement sains, le pays est une destination de choix pour toute entreprise intéressée par l’Amérique du Sud. Le Chili occupe en effet régulièrement le haut des classements internationaux, tant en matière de potentiel de développement que de stabilité économique et politique.

Date de publication : octobre 2011

Chine

Aucune entreprise exportatrice ne peut se permettre d’ignorer le marché chinois. La population gigantesque du pays est en effet un puissant aimant pour les producteurs du monde entier, et tant les grands groupes que les petites et moyennes entreprises ne s’y trompent pas: il faut être présent en Chine.

"Connaître les autres, c'est la sagesse", disait Lao Tseu. Convaincue que les entreprises belges sont capables de réussir en Chine si elles sont bien préparées et bien conseillées, l’Agence pour le Commerce extérieur a rédigé cette étude à destination des participants à la mission princière qui se rendra en Chine du 20 au 29 octobre 2011.

Date de publication : septembre 2011

États-Unis

Première économie mondiale, les États-unis sont un partenaire commercial d'une grande importance pour les entreprises belges. Grâce à une politique d'innovation et de recherche et développement extrêmement efficace, le pays est devenu leader international dans l'ensemble des secteurs de pointe: il propose aux entreprises étrangères un climat d'affaire à la fois ouvert et très compétitif.

La 1ère partie de cette étude a pour objectif de présenter les fondements macroéconomiques des États-Unis et tout particulièrement, leur impact en termes de commerce extérieur. Sont ensuite analysés quelques-uns des secteurs à potentiel pour nos entreprises belges. Enfin, le chapitre "Étiquette" répertorie certains us et coutumes locaux qui devraient faciliter les contacts sur place.

Date de publication : mai 2011

Russie

Diversification, modernisation et ouverture d'esprit caractérisent actuellement l'économie russie. La Russie dispose non seulement d'un territoire énorme, mais également de réserves d'énergie conséquentes qui lui ont permis de devenir une des grandes puissances mondiales. Crise économique oblige, il est important que la Russie développe également d'autres secteurs d'activité. Cette étude donne une vue d'ensemble de la situation économique russe actuelle et des projets du pays pour l'avenir. Nos entreprises belges pourront saisir les nombreuses opportunités économiques qui se présentent. La lecture de cette étude constituera une première étape vers la Russie.

Date de publication : février 2011

2010

Ukraine

La 1ère partie de cette étude a pour objectif de présenter les fondements macroéconomiques ukrainiens et tout particulièrement, leur impact en termes de commerce extérieur. Sont ensuite analysés quelques uns des secteurs à potentiel pour nos entreprises belges. Enfin, le chapitre "Étiquette" répertorie certains us et coutumes locaux qui devraient faciliter les contacts sur place.

Date de publication : octobre 2010

Kazakhstan

Pays encore jeune (il a gagné son indépendance en 1991), le Kazakhstan est riche de ses nombreuses ressources naturelles. On y trouve presque tous les éléments du tableau de Mendeleiev mais c’est la rente pétrolière qui nourrit le pays.

La 1ère partie de cette étude a pour objectif de présenter les fondements macroéconomiques kazakhs et tout particulièrement, leur impact en termes de commerce extérieur. Sont ensuite analysés quelques uns des secteurs à potentiel pour nos entreprises belges. Enfin, le chapitre "Étiquette" répertorie certains us et coutumes locaux qui devraient faciliter les contacts sur place.

Date de publication : juillet 2010

Brésil

Le Brésil, un des quatre pays BRIC, connaît une croissance importante et une excellente résistance à la crise économique et financière. L’étude Brésil vous présente les fondements macroéconomiques et les secteurs clés qui font de ce pays une destination commerciale incontournable. 

Cette étude a été réalisée à l’occasion de la mission économique conjointe au Brésil qui a eu lieu du 15 au 22 mai 2010.

Date de publication : avril 2010

Inde

L’Inde, un des quatre pays émergents dénommés BRIC, a vu sa croissance s’envoler. Pays de contrastes, il offre de nombreuses opportunités pour nos exportateurs et ce, tout particulièrement pour les secteurs d’activités suivants: infrastructures, énergie et énergies renouvelables, ICT, secteur automobile, agroalimentaire, audiovisuel et industrie du film. 

Cette étude a été réalisée à l’occasion de la mission économique conjointe en Inde qui a eu lieu du 20 au 27 mars 2010.

Date de publication : février 2010

2009

Maroc

Ces dernières années, le Maroc a vu son économie se diversifier.  La contribution de l’agriculture et de l’industrie des phosphates au PIB s’est structurellement réduite alors que la part de l’industrie et des services augmentait. 

Cette étude a été réalisée à l’occasion de la mission économique conjointe au Maroc qui a eu lieu du 22 au 26 novembre 2009.

Date de publication : octobre 2009

Arabie saoudite

En plus d’opportunités exceptionnelles dans les secteurs pétrolier et gazéifère, l’Arabie saoudite offre, dans une moindre mesure, de très bonnes perspectives dans les domaines de la construction et du monde bancaire. 

Cette étude a été réalisée à l’occasion de la mission économique conjointe en Arabie saoudite qui a eu lieu du 23 au 29 octobre 2009.

Date de publication : septembre 2009

Corée du Sud

Alors qu’il y a 5 décennies, le PIB de la Corée du Sud était encore comparable à ceux des plus pauvres pays africains et asiatiques, le pays a maintenant récupéré son retard et a atteint le niveau de la Nouvelle-Zélande ou de la Tchéquie. 

Cette étude a été réalisée à l’occasion de la mission économique conjointe en Corée du sud qui a eu lieu du 9 au 15 mai 2009.

Date de publication : avril 2009